mardi 18 février 2025

Morigane, A.G. , égouts, poèmes et cascades nocturnes

 On n'est pas sorti le cul des ronces, comme dirait ma grand-mère.

En rentrant de son escapade (foirée) nocturne, le jeune Tanorivel entend des bruits qui émanent du sous-sol : ils proviennent de la pièce où dort Sigrid... des objets divers et variés volent en tous sens ! Cela provient forcément d'elle, mais ce n'est manifestement pas un sorcelet, elle a forcément acquis ces... "pouvoirs" (?) après sa tentative de kidnapping, mais quoi-où-et-comment ???

Pendant ce temps, Sigmund se décide à aller voir Conrad, car lui et sa Vieille Garde nous manquent trop : après une tentative avortée par les égouts, il réussit à s'introduire chez lui, et ce qu'il apprend le laisse pantois, énervé et dépité ! Ce sont des traîtres : ils vont boire chez ce %#@*µ de Carmickaël !!! Il les a amadoué avec des contes au sujet d'une pseudo-résistance qu'il organise, tout en fricotant avec l'ennemi...

Ni d'une, ni deux : au retour de Sigmund, on improvise une AG bien comme on les aime à l’Épée.
Il en ressort beaucoup d'idées et de propositions, mais peu sont intéressantes... Morigane, qui a fait son grand retour parmi nous à cette occasion, résume bien la réunion : "on gère d'abord nos problèmes du jour, et demain on brûle des elfes" !

Finalement, on se décide, en pleine nuit, de faire avancer le plus gros dossier : le repas-test pour le mariage de l'autre traître avec la vieille. Il nous faut donc mettre le feu au bordel du Pont pour avoir la possibilité de leur piquer des victuailles dignes de ce nom. Et nous voilà en train de pagayer sur la Waldine après avoir dérobé une embarcation.
Arrivés sous l'auberge, on se rend compte que leur stock est vraisemblablement accessible par une trappe : elle est certes un peu haute, mais avec tout cet enchevêtrement de poutres, ça ne doit pas être bien compliqué de l'atteindre !
Plouf, en voilà un à l'eau. Plouf, un second. Plouf, un troisième. Laissez-moi faire bande d'incapables. Ah ben non, plouf. Bon, donc laissons Camille s'en occuper, voilà qui est bien mieux, Sigmund arrive même à se hisser à sa suite et crocheter la trappe : bingo, c'est plein de bouffe !!!

Camille se débarrasse d'une farouche fée qui protégeait le pactole pendant que je détourne l'attention des potentiels veilleurs avec des aboiements de chien dans la rue, et on parvient à subtiliser (discrètement en remettant les caisses et les tonneaux en ordre) une quantité non négligeable de vivres :
- 1 tonneau de vin
- du sel
- des clous de girofle, du poivre et du curcuma
- de la venaison séchée
- du riz
- des fèves
Les tonneaux sont transités par les égouts le reste de la nuit et au petit matin on les rapatrie à l'auberge : il est grand temps que je me mette à cuisiner pour ce soir, et les autres vont pouvoir préparer les différents aspects de la soirée.

Tano écrit quelques textes que Camille s’entraîne (sans succès) à déclamer.
Je grime Tano en femme et, ma foi, le résultat est plus que convaincant !
Morigane forge de jolis bougeoirs en forme de fioles.
Rosa crée des statuettes de cygne.

Pendant ce temps, Sigrid en est à faire tourner des tonneaux autour d'elle : après avoir un temps imaginé se servir d'elle pour la soirée de mariage, Sigmund la prend en charge et l'aide à se maîtriser. Elle en profite pour essayer de comprendre comment elle a acquis ses capacités : la petite lui révèle qu'elle est descendue très bas dans le silo abandonné lors d'une partie de cache-cache avec les enfants de l'auberge. Effectivement, sous le silo, au niveau -3 qu'on ne pensait même pas exister, par une trappe, on peut découvrir tout un espace confiné qui cache un cadavre vieux d'au moins 500 ans ! Rien qui n'explique le don de Sigrid, mais une découverte inédite en ce qui concerne l'auberge : il faudra en parler à Klaus... quand il sera relâché...

Puis vient, ce que j'ai coutume désormais d'appeler modestement le Grand Soir !

Tanorivel travesti en vieille femme de l'est déclame des poèmes pour Bernarte : celui-ci finit par se rendre compte tardivement de qui il s'agit et semble très touché.
Les tentures à base de draps fait son petit effet avec toutes les décorations qui ont réalisées dans la journée.
Mes plats sont tout juste "corrects" selon le meunier, mais au fond de mon cœur je sais qu'il n'en est rien ! Avec l'aide de Rosa, qui sublime les assiettes en les apportant aux convives, et avec Sigmund qui joue à la perfection son rôle de sommelier, on s'en sort à peu près.

Rien ne va pour le père, mais le fils essaie de le faire pencher en notre faveur, et après un interminable suspens, ils décident que le mariage sera bien célébré chez nous : victoire, mais je vais avoir du pain sur la planche pour le repas !!!

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