... alors qu'on ne pensait pas que ça pourrait être pire !
Profitant que Bernarte remerciait chaleureusement tout le monde pour la charmante soirée, Tanorivel lui a glissé à l'oreille un petit "Passons une dernière nuit ensemble !"... Heureusement, le meunier était trop occupé à finir son vin et fourrer des petits pains dans ses poches pour avoir entendu l'ancien amant de son fils...
Épuisé par ces dernières journées harassantes et ces dernières heures stressantes, je tombe comme une masse sur mon plumard et sombre immédiatement dans un profond sommeil... agité de cauchemars ! Je me vois, errant, tuant des personnes via de la magie, dans les rues d'Aymoc : je me réveille couvert de sueur et tremblant... que se passe-t-il ???
Au petit matin, je découvre que je ne suis pas le seul à avoir passé une mauvaise nuit : Sigmund est tout patraque. Mais, à sa tronche, on dirait plutôt qu'il couve une grippe.
Après m'être occupé du petit déjeuner, je prépare des roulés au fromage, le plat préféré de Klaus, car je me rends auprès de lui pour essayer de le nourrir en douce : il est toujours aussi épuisé, coincé dans son pilori, et grâce à l'aide de Morigane j'arrive à le faire boire et à le rassasier un peu.
Pendant ce temps, Sigmund et Rosa vont rendre visite à Tairaiz : des elfes sont chez elle et son entrée est gardée par des animaux ! Ils sont en train de lui soutirer des informations concernant une plante qui absorberait la magie... à moins qu'elle ne travaille volontairement pour eux !
Néanmoins, ils finissent par la rencontrer seuls à seule : Sigmund se fait ausculter et le verdict n'est pas optimiste... il aurait été contaminé par Sigrid ! Ils décident de la payer (une fortune) pour qu'elle vienne s'occuper de la petite (en espérant qu'on puisse lui faire confiance).
De retour à l’Épée, la situation s'est empirée puisque maintenant Sigrid arrive à déchirer des objets : ça urge ! Tairaiz nous annonce que sa fièvre est magique, ce qui ne nous surprend guère mais ne nous rassure pas vraiment... elle aurait trop de magie en elle...
L'après-midi, la situation se dégrade encore plus (si tant est que ce soit possible) : alors que Rosa était en train de faire des exercices depuis son grimoire, elle s'aperçut que Sigrid avait mis le feu à du mobilier ! Mais que va-t-on faire d'elle, si même mes bandeaux remplis de glaçons ne font plus effet !
Au cours de la soirée, alors que j'essaye péniblement de dormir, Morigane sert des bières aux clients en se servant allègrement au passage, et Sigmund découvre que son sorcelet a évolué !
Et la nuit fut pire.
Rosa surprend 3 voleurs dans la réserve : un elfe et deux gros costauds. Les saligauds sont en train de nous dérober la nourriture que nous venons de dérober ! S'ensuit un joyeux bordel :
- Rosa envoie des traits de feu
- Morigane file des baffes avec son maillet
- Sigmund cherche à leur faire bouillir le sang via son nouveau sorcelet
- je leur balance des rayons empoisonnés et je les effraie
Bref, c'est la baston : hors de question qu'ils repartent avec la bouffe qu'on a volé, et surtout pas avec NOTRE brouette !
L'elfe parvient tout de même à s'enfuir, je le suis discrètement une partie de la nuit jusqu'à, bien évidement, l'auberge du Pont !
Pendant ce temps, les autres torturent les prisonniers et parviennent à la même conclusion.
Le lendemain matin, Sigmund est encore plus patraque : sa fière ne va pas mieux...
Il faut néanmoins se préparer pour la cérémonie qui aura lieu cet après-midi : Morigane forge de la déco ainsi qu'une bague, pendant que je prépare le repas avec Camille. Rosa et Tano nous représentent pour le mariage et il arrive, contre toute attente, à se contenir...
La soirée, tant attendue, arrive enfin : je suis prêt, les invités vont se régaler.
La fête bat son plein, les convives sont contents, les mariés sont aux anges, les caisses de l’Épée se remplissent : bref, on passait une super soirée jusqu'à ce que le commandant elfe débarque avec 5 épéistes et 5 archers. C'était déjà en soit une très mauvaise nouvelle, on ne pensait pas que ça pouvait être pire, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'ils étaient là pour escorter Alasaril en personne ! Il me semble que je ne l'avais jamais vu en dehors de manifestations protocolaires, sa présence ici est incompréhensible... tout le monde est dans ses petits souliers, surtout la mariée et le meunier quand l'elfe réclame son droit de cuissage avec Bernarte !
Ensuite, il continue à nous prendre de haut en réclamant les mets les plus raffinés...
Et là, mon sang n'a fait qu'un tour : je suis pas un collabo moi, alors je lui ai servi 2 carottes et 3 navets, ni préparé ni épluché. La peau et les fanes, c'est extrêmement bon pour la santé, et surtout c'est végan, mais il n'a pas vraiment eu l'air d'apprécier alors il m'a jeté au cachot...