mardi 25 février 2025

ça va de mal en pis...

 ... alors qu'on ne pensait pas que ça pourrait être pire !

Profitant que Bernarte remerciait chaleureusement tout le monde pour la charmante soirée, Tanorivel lui a glissé à l'oreille un petit "Passons une dernière nuit ensemble !"... Heureusement, le meunier était trop occupé à finir son vin et fourrer des petits pains dans ses poches pour avoir entendu l'ancien amant de son fils...

Épuisé par ces dernières journées harassantes et ces dernières heures stressantes, je tombe comme une masse sur mon plumard et sombre immédiatement dans un profond sommeil... agité de cauchemars ! Je me vois, errant, tuant des personnes via de la magie, dans les rues d'Aymoc : je me réveille couvert de sueur et tremblant... que se passe-t-il ???

Au petit matin, je découvre que je ne suis pas le seul à avoir passé une mauvaise nuit : Sigmund est tout patraque. Mais, à sa tronche, on dirait plutôt qu'il couve une grippe.
Après m'être occupé du petit déjeuner, je prépare des roulés au fromage, le plat préféré de Klaus, car je me rends auprès de lui pour essayer de le nourrir en douce : il est toujours aussi épuisé, coincé dans son pilori, et grâce à l'aide de Morigane j'arrive à le faire boire et à le rassasier un peu.

Pendant ce temps, Sigmund et Rosa vont rendre visite à Tairaiz : des elfes sont chez elle et son entrée est gardée par des animaux ! Ils sont en train de lui soutirer des informations concernant une plante qui absorberait la magie... à moins qu'elle ne travaille volontairement pour eux !
Néanmoins, ils finissent par la rencontrer seuls à seule : Sigmund se fait ausculter et le verdict n'est pas optimiste... il aurait été contaminé par Sigrid ! Ils décident de la payer (une fortune) pour qu'elle vienne s'occuper de la petite (en espérant qu'on puisse lui faire confiance).

De retour à l’Épée, la situation s'est empirée puisque maintenant Sigrid arrive à déchirer des objets : ça urge ! Tairaiz nous annonce que sa fièvre est magique, ce qui ne nous surprend guère mais ne nous rassure pas vraiment... elle aurait trop de magie en elle...

L'après-midi, la situation se dégrade encore plus (si tant est que ce soit possible) : alors que Rosa était en train de faire des exercices depuis son grimoire, elle s'aperçut que Sigrid avait mis le feu à du mobilier ! Mais que va-t-on faire d'elle, si même mes bandeaux remplis de glaçons ne font plus effet !

Au cours de la soirée, alors que j'essaye péniblement de dormir, Morigane sert des bières aux clients en se servant allègrement au passage, et Sigmund découvre que son sorcelet a évolué !

Et la nuit fut pire.

Rosa surprend 3 voleurs dans la réserve : un elfe et deux gros costauds. Les saligauds sont en train de nous dérober la nourriture que nous venons de dérober ! S'ensuit un joyeux bordel :
- Rosa envoie des traits de feu
- Morigane file des baffes avec son maillet
- Sigmund cherche à leur faire bouillir le sang via son nouveau sorcelet
- je leur balance des rayons empoisonnés et je les effraie
Bref, c'est la baston : hors de question qu'ils repartent avec la bouffe qu'on a volé, et surtout pas avec NOTRE brouette !

L'elfe parvient tout de même à s'enfuir, je le suis discrètement une partie de la nuit jusqu'à, bien évidement, l'auberge du Pont !
Pendant ce temps, les autres torturent les prisonniers et parviennent à la même conclusion.

Le lendemain matin, Sigmund est encore plus patraque : sa fière ne va pas mieux...
Il faut néanmoins se préparer pour la cérémonie qui aura lieu cet après-midi : Morigane forge de la déco ainsi qu'une bague, pendant que je prépare le repas avec Camille. Rosa et Tano nous représentent pour le mariage et il arrive, contre toute attente, à se contenir...

La soirée, tant attendue, arrive enfin : je suis prêt, les invités vont se régaler.
La fête bat son plein, les convives sont contents, les mariés sont aux anges, les caisses de l’Épée se remplissent : bref, on passait une super soirée jusqu'à ce que le commandant elfe débarque avec 5 épéistes et 5 archers. C'était déjà en soit une très mauvaise nouvelle, on ne pensait pas que ça pouvait être pire, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'ils étaient là pour escorter Alasaril en personne ! Il me semble que je ne l'avais jamais vu en dehors de manifestations protocolaires, sa présence ici est incompréhensible... tout le monde est dans ses petits souliers, surtout la mariée et le meunier quand l'elfe réclame son droit de cuissage avec Bernarte !

Ensuite, il continue à nous prendre de haut en réclamant les mets les plus raffinés...

Et là, mon sang n'a fait qu'un tour : je suis pas un collabo moi, alors je lui ai servi 2 carottes et 3 navets, ni préparé ni épluché. La peau et les fanes, c'est extrêmement bon pour la santé, et surtout c'est végan, mais il n'a pas vraiment eu l'air d'apprécier alors il m'a jeté au cachot...

mardi 18 février 2025

Morigane, A.G. , égouts, poèmes et cascades nocturnes

 On n'est pas sorti le cul des ronces, comme dirait ma grand-mère.

En rentrant de son escapade (foirée) nocturne, le jeune Tanorivel entend des bruits qui émanent du sous-sol : ils proviennent de la pièce où dort Sigrid... des objets divers et variés volent en tous sens ! Cela provient forcément d'elle, mais ce n'est manifestement pas un sorcelet, elle a forcément acquis ces... "pouvoirs" (?) après sa tentative de kidnapping, mais quoi-où-et-comment ???

Pendant ce temps, Sigmund se décide à aller voir Conrad, car lui et sa Vieille Garde nous manquent trop : après une tentative avortée par les égouts, il réussit à s'introduire chez lui, et ce qu'il apprend le laisse pantois, énervé et dépité ! Ce sont des traîtres : ils vont boire chez ce %#@*µ de Carmickaël !!! Il les a amadoué avec des contes au sujet d'une pseudo-résistance qu'il organise, tout en fricotant avec l'ennemi...

Ni d'une, ni deux : au retour de Sigmund, on improvise une AG bien comme on les aime à l’Épée.
Il en ressort beaucoup d'idées et de propositions, mais peu sont intéressantes... Morigane, qui a fait son grand retour parmi nous à cette occasion, résume bien la réunion : "on gère d'abord nos problèmes du jour, et demain on brûle des elfes" !

Finalement, on se décide, en pleine nuit, de faire avancer le plus gros dossier : le repas-test pour le mariage de l'autre traître avec la vieille. Il nous faut donc mettre le feu au bordel du Pont pour avoir la possibilité de leur piquer des victuailles dignes de ce nom. Et nous voilà en train de pagayer sur la Waldine après avoir dérobé une embarcation.
Arrivés sous l'auberge, on se rend compte que leur stock est vraisemblablement accessible par une trappe : elle est certes un peu haute, mais avec tout cet enchevêtrement de poutres, ça ne doit pas être bien compliqué de l'atteindre !
Plouf, en voilà un à l'eau. Plouf, un second. Plouf, un troisième. Laissez-moi faire bande d'incapables. Ah ben non, plouf. Bon, donc laissons Camille s'en occuper, voilà qui est bien mieux, Sigmund arrive même à se hisser à sa suite et crocheter la trappe : bingo, c'est plein de bouffe !!!

Camille se débarrasse d'une farouche fée qui protégeait le pactole pendant que je détourne l'attention des potentiels veilleurs avec des aboiements de chien dans la rue, et on parvient à subtiliser (discrètement en remettant les caisses et les tonneaux en ordre) une quantité non négligeable de vivres :
- 1 tonneau de vin
- du sel
- des clous de girofle, du poivre et du curcuma
- de la venaison séchée
- du riz
- des fèves
Les tonneaux sont transités par les égouts le reste de la nuit et au petit matin on les rapatrie à l'auberge : il est grand temps que je me mette à cuisiner pour ce soir, et les autres vont pouvoir préparer les différents aspects de la soirée.

Tano écrit quelques textes que Camille s’entraîne (sans succès) à déclamer.
Je grime Tano en femme et, ma foi, le résultat est plus que convaincant !
Morigane forge de jolis bougeoirs en forme de fioles.
Rosa crée des statuettes de cygne.

Pendant ce temps, Sigrid en est à faire tourner des tonneaux autour d'elle : après avoir un temps imaginé se servir d'elle pour la soirée de mariage, Sigmund la prend en charge et l'aide à se maîtriser. Elle en profite pour essayer de comprendre comment elle a acquis ses capacités : la petite lui révèle qu'elle est descendue très bas dans le silo abandonné lors d'une partie de cache-cache avec les enfants de l'auberge. Effectivement, sous le silo, au niveau -3 qu'on ne pensait même pas exister, par une trappe, on peut découvrir tout un espace confiné qui cache un cadavre vieux d'au moins 500 ans ! Rien qui n'explique le don de Sigrid, mais une découverte inédite en ce qui concerne l'auberge : il faudra en parler à Klaus... quand il sera relâché...

Puis vient, ce que j'ai coutume désormais d'appeler modestement le Grand Soir !

Tanorivel travesti en vieille femme de l'est déclame des poèmes pour Bernarte : celui-ci finit par se rendre compte tardivement de qui il s'agit et semble très touché.
Les tentures à base de draps fait son petit effet avec toutes les décorations qui ont réalisées dans la journée.
Mes plats sont tout juste "corrects" selon le meunier, mais au fond de mon cœur je sais qu'il n'en est rien ! Avec l'aide de Rosa, qui sublime les assiettes en les apportant aux convives, et avec Sigmund qui joue à la perfection son rôle de sommelier, on s'en sort à peu près.

Rien ne va pour le père, mais le fils essaie de le faire pencher en notre faveur, et après un interminable suspens, ils décident que le mariage sera bien célébré chez nous : victoire, mais je vais avoir du pain sur la planche pour le repas !!!

mardi 11 février 2025

Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?

Les réserves sont vides, ça craint, on va encore bouffer des tourtes aux panais...


De bon matin, alors que Camille est encore en train de roupiller, je m'attelle à la tâche : chercher de bonnes victuailles pour réussir le repas-test de mariage qu'on doit organiser pour dans 3 (2 😱 ?) jours !
Je creuse toutes les pistes en mettant les clients et les employés à contribution : ce nobliaux d'Enguerrand ne peut pas m'aider, Tano propose d'aller cambrioler ces cons de l'Auberge du Pont, Sigmund veut qu'on étudie le plan des bouches d'égouts...

Et nous voilà à ramper dans un tunnel qui (ne) pue (pas) pendant plus d'une heure : alors qu'on se pensait coincer, on finit par trouver un passage vers un puits qui débouche... devant l'Auberge de l’Épée !

Du coup, on rentre exténué de notre virée dans les profondeurs de la ville : soupe, pain, dodo.

Tiens... la Vieille Garde n'est pas venue se murger ce soir... étrange...

Le lendemain matin, on doit impérativement s'occuper de la fièvre de la petite sinon elle va clamser et on aura l'air malin lorsqu'on on devra l'expliquer à ses parents !
Je pense qu'elle est en train de nous faire une poussée de sorcelet : il faut que j'étudie cette idée à l'occasion... en attendant, je lui prépare des poches de glace pour faire retomber la température pendant que Lilibeth raconte des âneries sur le fait que la pièce est maudite car les ombres y sont trop nombreuses et étranges.
Ah, tiens... les ombres sont vraiment étranges et nombreuses autour de la petite, surtout quand elle fait des piques de fièvre... A creuser... en passant chez Tairaize pour lui demander un remède, j'en profite pour discutailler sorcelet et Valseptante : la vieille s'y connait et j'essaie de lui tirer un maximum de vers du nez sur le sujet. De retour à l'auberge, je consigne toutes mes déductions, discrètement.

Pendant ce temps, on se rend compte que la Ligne Verte est bloquée entre la Syle et l'ancienne abbaye des Gardiens de la Flamme, comme chaque Erdetag : encore des mouvements de troupe ! Néanmoins, les rumeurs disent que le bâtiment est infesté de vermine : j'ai envie de dire "bien fait pour leurs gueules à ces sales elfes" !

Tiens... la Vieille Garde n'est pas toujours pas arrivée, alors qu'on est déjà en fin d'après-midi... étrange...

Le soir, on se rend compte qu'il faut qu'on se magne le tronc pour cette histoire de soirée-test-mariage : alors qu'on essaie vainement de trouver un musicien digne de ce nom, on se rend compte que ces enfoirées du Pont nous ont savonné la planche en organisant une soit-disant soirée anniversaire le même soir... anniversaire mon cul, l'année dernière c'était en plein été !

En désespoir de cause, Tano va, de nuit, seul, à l'auberge du Pont pour faire des repérages : il se fait pécho par le chien de Uldork et passe un sale quart d'heure avant de rentrer broucouille...

Avec tout ça, on ne sait TOUJOURS pas ce qu'on va bouffer demain soir !!!

mardi 4 février 2025

Quand la caravane passe, les halfelins gueulent !

 ... et ils sont sacrément nombreux à le faire ...


Enfin, la voilà : la première caravane printanière tant attendue... mais malheureusement accompagnée de son lot de PNJs qui se prennent pour des PJs voulant trouver la gloire au si célèbre Temple du Serpent... 4 d'entre eux ont eu la bonne idée de se pointer à l’Épée ! Bon, ceci dit, avec toutes les merdes qu'on arrive à leur vendre et toute la bière qu'ils consomment, on arrive à en tirer de bons bénéfices. Et quand on voit tout ce monde qui attend au marché, la semaine promet d'être belle.

J'aurais dû me la fermer : je me réjouissais dans la matinée de cette manne financière que représentait ces aventuriers, mais l'après-midi a douché mes ardeurs... Je ne sais pas comment ça a commencé, mais je crois que le dénommé Varélos (ou Variole ?) s'en est pris à un de nos habitués, Godric. A moins que ce ne soit Trondor, notre fameux nain faussement aviné avec la complicité de Sigmund qui a énervé les aventuriers. Mais l'apothéose fut quand la Vieille Garde et Ambrosia se sont plaints d'être installés trop près de la table des autres Membres du Conseil : pas facile de contenter tout le monde quand on est plaint !

Je n'ai pas chômé en cuisine, et il m'a même semblé voir une petite perle de sueur sur le front de Camille ! Tano n'était pas en reste, car même s'il a ENCORE oublié la table 8, il a réussi à désamorcer la tension entre les Conseillers. Janel s'est démené pour amuser tout le monde avec son luth. Bon, on a quand même au le droit à une petite baston, mais on est passé (de justesse) à côté de la bagarre générale !

Par contre Lilibeth a encore merdé (il faut que je dise à Klaus de virer cette incapable) : elle a réussi à louer notre "meilleure chambre" à plusieurs clients différents (tiens d'ailleurs, il n'est pas encore revenu du marché Klaus ?) ... pour rattraper le coup on a été plusieurs à devoir louer notre propre chambre !

Quant à Rosa, on peut dire qu'elle a rattrapé plusieurs erreurs de commandes, non sans causer quelques trous dans la caisse... mais qui devraient être amortis vu que ça ne désemplit toujours pas !

Tard le soir, alors que la fameuse "Quadriple" de Sigmund coule à flot, on se retrouve avec le dortoir bloqué par des aventuriers chelou qui y tiennent une réunion avec le vieux Chénu... Camille les fout dehors à coups de pieds au cul, bon débarras ! Mais il est où Klaus... le couvre-feu approche et il ne l'a JAMAIS manqué...

Puis c'est le débordement de trop : Trondor fait une arnaque de plus et c'est la baston... Table renversée, pièces d'or dispersées, Tano qui manque de se prendre une cruche volante ! Roza éteint les bougies pour calmer les ardeurs, pendant que Sigmund teint la bière en bleu afin de désorienté un max, Camille fait voler les gêneurs, et je me change en Prévôt afin de calmer tout le monde. "Au pieu les gamins, c'est bientôt le couvre-feu !"

Enfin, les gens rentrent chez eux, mais Klaus n'est toujours pas rentré... alors les gars et Rosa partent le chercher pendant que je reste pour dormir veiller. A priori ils font chou blanc aux halls, mais plutôt que de rentrer direct ils font un détour et sauvent une gamine des griffes de 2 elfes archers et 2 druidesses et 2 grands loups, aidés dans leur combat rocambolesque par la Flèche himself qui serait en fait un elfe montant un grand destrier noir en pleine ville. S'ils les ont vaincu ce serait en grande partie grâce aux billes de Tano. Et ils ramènent une gamine apeurée. Leur histoire ne tient tellement pas debout que je retourne me coucher.


Le lendemain, dès que le petit dèj est prêt, je file aux halls, inquiet pour Klaus : il n'y est pas, et j'apprends que ces crevards de caravaniers ont déjà tout vendu à ces connards de l'auberge du Pont ! Ni une ni deux, je dis adieu à mes épices, j'achète vite-fait quelques carottes moches, je laisse tout chez nous et embarque Camille pour impressionner ces cons du Pont.

Arrivé sur place, je vais provoquer ma némésis : cette sale petite diva de Tomlin, qui me nargue tant qu'il peut... en serrant les dents et après avoir calmé Tano, je lui soutire les informations que je suis venu chercher : Klaus aurait été retrouvé ivre sur la voie publique après le couvre-feu et serait donc déjà à Fort-Greifstark ... "aurait"... c'est bien son genre tiens ! De rage, on se barre en courant, non sans foutre en l'air le gruau de ce con de Tomlin avec un bol de clou de girofle et en piquant un pot de sel...

Il n'y a que Camille qui reste à l'auberge du pont, certainement pour draguer les serveuses, mais finalement ça porte ses fruits : il y a apprend que cet affreux commandant elfe au nom imprononçable (érythème ou un truc comme ça) a mis en cloque la fille d'une bourge (humaine donc)... on doit pouvoir tirer quelque chose de cette info, il faut vite retrouver Klaus pour lui dire !

Un peu plus tard, Tano va faire un tour au moulin pour gérer une histoire avec Bernarte, notre extra, qui ne veut plus travailler chez nous à priori... il y aurait une histoire de mariage là-dessous... tout ce que j'ai compris, c'est que j'ai un repas de démonstration à organiser pour dans 3 jours alors que nos réserves sont vides ! la cata !!!!

Sigmund part au Fort-Greifstark prendre des nouvelles de Klaus : il est au pilori pour 1 semaine, le pauvre...

Quant à la gamine apeurée qu'ils ont ramené hier soir, elle est soudainement grippée, mais Camille n'arrive pas à la soigner : encore une histoire qui pue moi je vous dis !!!!!

BREN FUCKING HAVEN

Héros malgré nous... Je suis où là ? Rhoooo mais putain c'est qui ce clodo qui dort contre moi : il est dégueulasse ! Ouais, c'est ç...