mardi 28 janvier 2025

... et ça continue le lendemain en plus !

 C'est pas la journée qui va être pourrie : c'est la semaine !!!


Donc le guet ne manque pas de revenir à l'Auberge de l'épée, avec des elfes cette fois-ci, pour chercher la femme qui a demandé asile à Sigmund : il a juste le temps de la dissimuler dans un de ses (excellents) tonneaux de bière avant qu'ils n'arrivent, Tanorivel les baratine et ça passe pour cette fois, ouf !

Quand les clients sont tous couchés, on fait une AG pour partager nos informations, puis je vais me coucher car je suis nase mais j'entends Tano qui fait le tour des clients pour les interroger : comme si ça nous pouvait pas attendre que le jour se lève ! Bon, néanmoins, il trouve Marinette qui a fini par rentrer : enfin une bonne nouvelle...

Le lendemain, on se met en quête des 2 zouaves qui suivaient feu le nain : avec Camille et Rosa on fait le tour des ruelles mal famées pendant que Sigmund et Tano vont voir ces baltringues de lAuberge du Pont.

De retour bredouille, on cuisine Marinette pendant que je fais la cuisine pour savoir chez qui elle a encore découché : on obtient comme info que son dernier amant en date s'appelle Jonas et que c'est un gros bourge de marchand. On se rend au quartier de la Ligne Verte pour lui parler dans son manoir ; je n'en mène pas large ! On est bloqué par un con de garde, alors je me déguise en prévôt et tout de suite il fait moins le malin... Jonas non plus : il se met à jacter. Il a bien pris un bain en même temps que le nain, et il l'a entendu marmonner un truc incompréhensible du genre "Du sang, les Crocs, ils m'ont retrouvé, il ne faut pas qu'ils réunissent frère et sœur" . Certainement des conneries.

Ensuite on continue notre recherche des 2 zouaves qui suivaient feu le nain : cette fois-ci on va chez les réfugiés. On enquête tout ce qu'on peut, on questionne sur les Crocs à tout hasard, et on propose une prime pour des infos.

Arrive le soir et je me mets au boulot : ce sera tourte au fromage car les réserves sont vides, rapport au fait que la 1ère caravane aurait dû arriver depuis un moment mais qu'elle n'est pas encore arrivée...

Pendant ce temps, y a Arfram le fou, une sorte de SDF que Rosa a laissé traîner à l'auberge qui entend des voix : moi je pense qu'il a abusé de la boisson de Sigmund ! Mais c'est à ce moment que y a 3 énergumènes (un halfelin avec une dague chelou, un type avec un arc, et un gros balèze) qui entrent et tout part en couille : j'entends une voix dans ma tête, comme si le halfelin cherchait sa sœur, et pour une raison inexpliquée j'entends, toujours dans ma tête, la voix de Lilibeth qui lui répond qu'elle est là en sortant une autre dague chelou de sous ses jupons... à voir la tronche des autres, ils entendent la même chose que moi !

Forcément, ça vire en baston générale : Sigmund se jette dans la mêlée mais s'en prend une bonne, mon sorcelet est long au démarrage, Rosa fait n'imp' avec une des dagues chelou, pendant que les clients sortent en gueulant par les fenêtres ! Je finis par réussir à congeler la main du balèze au moment où il va récupérer une des dagues chelou : on s'en sort pas trop mal grâce à la médecine religieuse de Camille, et on arrive à récupérer ces 2 foutues dagues qu'on fout dans un tonneau au milieu de torchons.

En fait, c'est le nain mort qui avait trouvé les dagues, et l'halfelin essayait de le doubler pour les vendre... à moins que ce ne soit l'inverse... En tout cas, l'une d'entre elle a fini entre les mains d'un client qui l'a refilé à cette gourde de Lilibeth.
Ces dagues sont vraiment spéciales : des inscriptions en noir-parlé attestent qu'il s'agit d'objets commémoratifs, du coup on ne sait pas trop quoi en faire, et même Klaus reste dubitatif pour une fois...

Ce fut encore une belle soirée de bordel autour de l'auberge : heureusement que la Flèche s'est pointé dans le quartier, ça a dû détourner l'attention des elfes, car sinon on aurait encore été bon pour une inspection...

Bon, et pour la bonne nouvelle, la caravane printanière arrive : fini de se casser la tête tous les jours pour le menu, et Camille va avoir du taf !

samedi 11 janvier 2025

Mais quelle sale putain de journée !

 Mais bon sang, quelle sale journée ! Quelle putain de foutue journée !

J'étais tranquillement installé à mes fourneaux, aux aurores comme chaque matin (je suis ponctuel moi, pas comme cet incapable de commis qui se fait appeler Camille), lorsque Lilibeth est venue me chercher. Elle était toute paniquée, et m'a bafouillé que Klaus nous convoquait tous en chambre 26.
Ah bon d'accord : faut que j'laisse de côté mes célèbres flageolets (qui vont encore attacher...) pour monter jusqu'au second ??? C'est bien pour toi que je le fais Klaus, me dis-je en m'essuyant rapidement les mains au tablier.

Je suis arrivé le premier, bien évidement, car je suis à l'heure moi (Camille ?), et ils ont tous rappliqué un à un au fur et à mesure que Klaus recommençait son histoire : 6 fois de suite que je l'ai entendu, du coup... alors je m'en souviens bien, même si j'avais compris à la première racontaille !

Pour résumer, y a un client qui s'est fait refroidir, à l’Épée, et comme le patron n'a pas le temps de s'en occuper c'est à nous de gérer. Et discrètement, histoire de pas foutre la trouille au reste de la clientèle : tu parles d'une mince affaire !

Donc bon ben on s'y colle : c'est un nain presque cul nu qui s'est fait égorger en retournant dans sa chambre après son bain. Voilà, t'as saisi Sigmund ? Ah pardon, non, tu dors pendant que nous on enquête : tu perds rien pour attendre, vaurien !

Bref, le nain est sans le sou, ce qui est assez rare pour le préciser, mais possède tout un attirail de matériel de mineur et quelques plans incompréhensibles. Discrétos, je tente de vérifier si son fantôme est encore dans la pièce : si je veux pouvoir le faire et garder ma tête j'ai intérêt à le faire avant l'arrivée du Guet, mais du coup les autres me regardent avec des yeux ronds... j'ai l'habitude... du coup je file terminer de préparer le petit dèj.

Tanorivel est allé chercher son tonton guet, mais en fait c'est carrément Godefroy le prévôt qui rapplique : on a échappé à la troupe d'elfe, c'est déjà ça. J'insiste pour les faire entrer discrétos par la cuisine après avoir prévenu les clients qu'on avait une "inspection sanitaire" du guet et qu'il ne fallait pas s'inquiéter... ça devrait suffire pour ne pas énerver Klaus ! En tout cas, le Guet nous débarrasse du corps et cesse de poser des questions gênantes dès qu'on leur dit qu'on va s'occuper de l'enquête : ça c'est du deal !

Entre 2 bafouillements, Lilibeth finit par nous expliquer que c'est Marinette qui s'est occupé du client, mais la bougre a disparue. Pendant ce temps, Morrigan fait le tour des nains du 2ème étage, et apprend que le mort se faisait appeler Baldir même s'il s'appelait en fait Dotnek : louche ? Aussi louche que le fait qu'il couchait avec une naine mariée, également cliente de l’Épée ! ça, on l'a appris quand j'ai emmené son bavard de mari sélectionner des champignons au marché... ma plus longue virée...

Rosa fait sa part du boulot aussi dans cette enquête, et même Sigmund : ils vont interroger ces soûlards de la Vieille Garde pour leur tirer les vers du nez. Et ça marche : notre mort de nain aurait été vu en compagnie de 2 individus louches, dont l'un a le teint pâle et l'autre serait une femme avec un grain de beauté... L'enquête n'avance pas à pas de géants, mais à pas de nains, mais elle avance, c'est déjà ça !

Par contre, côté Marinette, ça pue l'histoire de cul : on a retrouvé un mot dans sa chambre, qui nous a mené chez Thérèze l’apothicaire, qui lui aurait vendu un truc d'impuissance... passionnant !

Bon, j'vous laisse, y a Sigmund qui nous appelle car il aurait un souci avec une femme (qu'est-ce qu'il a encore fait) !

BREN FUCKING HAVEN

Héros malgré nous... Je suis où là ? Rhoooo mais putain c'est qui ce clodo qui dort contre moi : il est dégueulasse ! Ouais, c'est ç...